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Vendredi 9 juin, départ à 5h30 du matin pour aller à la rencontre des écoliers de Wonougba Seva et leur servir la bouillie au moringa du petit déjeuner. Nous étions très attendus à en croire tous les enfants qui courent entourer la voiture en riant ! L’agence de presse togolaise est aussi là pour enregistrer ce moment en compagnie de l’inspectrice des écoles de la zone.
La journée commence par la levée solennelle du drapeau togolais sous l’hymne national du Togo entonné par les enfants, puis tous les écoliers prennent place dans le réfectoire pour être servis. La bouillie habituelle est servie mais aujourd’hui une cuillérée de poudre de feuilles de moringa vient enrichir le petit déjeuner. Les réactions sont partagées, pour beaucoup d’enfants c’est une première et le goût du moringa est plus ou moins apprécié, certains boudent le petit déjeuner faisant le bonheur de leurs voisins de table qui récupèrent alors leur bouillie ! Dans l’ensemble, la bouillie est mangée par tous les enfants et les enseignants.
Une partie des plants d’arbres fruitiers et des graines de moringa est ensuite apportée par les écoliers dans le champ annexant l’école, où une cinquantaine de parents d’élève et de villageois s’affairent à désherber pour la mise en terre de ces plants. Ce champ biologique entretenu par les parents et les villageois permettra d’approvisionner directement la cantine de l’école. Nous en profitons pour échanger avec les parents sur l’importance d’une conduite biologique sur le champ pour la santé de leurs enfants et la leur. Plusieurs convaincus du « bio », n’utilisant pas de produits chimiques sur leurs propres champs, confirment nos propos devant les autres parents. Le reste des plants et des graines est emmené dans l’autre école de la zone du projet pour être mise en terre. Nous servons également la bouillie au moringa aux enfants de cette école avant de repartir dans la première école préparer le repas du midi.
De retour à la première école, les femmes s’activent déjà à effeuiller le moringa frais qui agrémentera le riz du midi. Cette fois-ci, tout le monde semble apprécier le repas et le goût des feuilles fraîches de moringa au vu des assiettes vides. C’est déjà le moment de rentrer, les écoliers finissent l’école en début d’après-midi après le repas. L’opération sera répétée prochainement et cette journée aura sans doutes eu des impacts au-delà même du village grâce à la presse et au bouche à oreille !

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Cette année, grâce au soutien d’Oresys, les élèves de deux écoles suivies par l’ONG CADO bénéficieront des premières cantines scolaires utilisant du Moringa. Des recettes dont l’acceptabilité du goût et la qualité nutritionnelle seront étudiées par les chercheurs de l’Université de Lomé et de France.
Le projet a bien progressé en mai. L’équipe de CADO a rencontré l’Inspectrice de l’éducation préscolaire et primaire d’Agou afin d’obtenir l’autorisation officielle d’intervenir dans les deux écoles primaires publiques (EPP) : Amavenou et Wonougba-Seva.
Ensuite, le 5 Mai, l’équipe de CADO a animé un atelier « d’appropriation communautaire » du projet dans une première école (Wonougba Seva). De part et d’autre, il y a eu compréhension mutuelle et un engagement clair de la communauté. Ainsi, dès le 8 mai, il y a eu une rencontre entre CADO et les femmes responsables de la cantine afin d’évaluer plus précisément les besoins de la cantine. Puis, le 13 mai 2017, CADO et la communauté ont procédé à l’identification et à la géolocalisation du site d’un futur jardin-potager scolaire pour autonomiser progressivement l’école en moringas et fruits.
Le même processus a commencé à Amavenou, le 11 Mai 2017.
Avant le démarrage proprement dit des cantines (prévu pour juin), le Dr Tete-Benissan, chercheure à l’Université de Lomé fera une intervention dans les deux villages afin de sensibiliser au moringa, tester quelques recettes et former les femmes responsables de deux cantines aux recettes retenues.
En parallèle de tout ceci, trois nouveaux jeunes sont accueillis dans la ferme-école « Pensée positive » depuis février ; ils seront formés à l’agriculture durable et aideront à la mise en place des jardins scolaires.
Les plants eux, poussent tranquillement dans les pépinières avant d’être plantés dans les jardins et dans des fermes paysannes d’Agou.

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A l’occasion de la Semaine Planétaire pour un Monde Meilleur du 3 au 11 juin 2017, l’ONG CADO, notre partenaire au Togo, organise une journée de partage le 9 juin 2017 entre les enfants de l’école primaire publique de Wonougba Seva, leurs familles et les agriculteurs des environs.

Cette journée spéciale permettra aux participants de se retrouver autour d’une dégustation de produits à base de feuilles fraiches et de poudre de moringa au sein de la cantine scolaire, une occasion pour découvrir ou redécouvrir les propriétés nutritives de cette plante et les manières de la cuisiner pour toute la famille. L’environnement sera aussi mis à l’honneur avec la mise en terre de 100 pieds de manguier, 100 pieds d’oranger, 100 pieds de baobab et 100 pieds de papaye ainsi que 625 graines de moringa aux abords de l’école primaire. Cette journée s’inscrit ainsi dans la continuité du projet d’insertion sociale et de reforestation de l’ONG.
L’ONG CADO prévoit la participation des 156 élèves de l’école primaire et environ une cinquantaine de parents. Kinomé sera aussi de la partie et ne manquera pas de partager des photos de ce moment de convivialité et de partage !

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Agroforesterie moringa zoe appef, 2014, crédit YF

Dans le cadre du projet pilote Moringa Togo (cofinancé par Cartier Charitable Foundation et par la Fondation Léa Nature), Kinomé avait participé en 2015 au 1er Symposium International sur le Moringa (Manille, Philippines) à travers deux présentations, la première pour partager les premiers résultats des travaux du Pr Kouami Kokou sur les systèmes de culture testés à Kpalimé (Togo), et la seconde sur les apports du Leadership éthique dans l’accompagnement des chaînes de valeur durables. Les actes de ce symposium viennent d’être officiellement publiés par le Centre Horticole International : http://www.actahort.org/books/1158/

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Les femmes de l’ONG APPEF peuvent être fières de leur travail : après deux ans d’efforts, elles ont conclu un premier contrat d’exportation vers les USA, un marché très exigeant.

Historique d’un tel succès. Durant les deux ans,  avec l’appui de Forest&Life et ses partenaires, les groupements de Tchekpo et de Tabligbo ont été formées à mieux comprendre les besoins du marché, mieux gérer les procédés de séchage et ainsi maîtriser la sécurité sanitaire et bien sûr mieux s’organiser.
La qualité du Moringa a été améliorée grâce aux nouveaux séchoirs mais surtout grâce à une formation intense sur la méthodologie HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point) afin d’améliorer l’hygiène. Cela a réduit la contamination bactérienne, réduit les risques pour la santé des consommateurs et débloqué plusieurs opportunités de vente sur les marchés locaux et d’exportation, dont les premiers 300 kg exportés conformément à la demande du marché américain.

L’Institut technique de recherche agronomique (ITRA) – l’unique organisme togolais autorisé à délivrer des certificats sanitaires permettant la commercialisation de produits alimentaires – a d’ailleurs certifié l’unité de traitement de Tabligbo.

Des impacts plus globaux au terme de 3 ans de projet pilote. Plus globalement, les conditions de vie des femmes ont été améliorées:
1. Elles ont doublé leur productivité: avec de nouveaux équipements, le séchage et le traitement du Moringa prend 1,5-2 jours (contre 4 jours avant), avec une équipe de 4 femmes (contre 8 femmes avant) ;
2. Les ateliers animés par Kinomé en 2014 pour construire une vision commune avec les acteurs de la chaîne de valeur ont conduit à une augmentation de 30% du prix payé aux femmes par le marché local ;
3. Les ventes ont doublé grâce aux succès de la gestion de la qualité, mentionnés ci-dessus ;
4. La sécurité et la qualité atteignant désormais les normes internationales ;
5. Le re-branding et la communication (radio, réseaux sociaux et événements) ont également été menés, ce qui a eu pour effet de doubler les ventes et de sensibiliser davantage les consommateurs aux avantages nutritionnels du Moringa.

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Après Tabligbo et Tchekpo, Sévénokopé (Kpalimé) va recevoir son atelier de transformation de moringa.
La trentaine d’agriculteurs du canton de Fiokpo, dont le siège de la coopérative est à Sévénokopé, attendaient ce moment depuis longtemps. Après deux ans de formation, à la culture et à l’entretien du moringa, ils vont bénéficier d’un premier centre de transformation des feuilles en poudre.
Kinomé a visité le chantier, il est en bonne voie! Les fondations du futur bâtiment sont posées et les murs bien avancés. Manoshap, notre artisan local a déjà fini de fabriquer le séchoir, sur le même modèle que celui de Tabligbo. Compte tenu du faible accès à l’électricité, le séchoir sera équipé d’un dispositif solaire, aussi conçu localement (par les jeunes de la ferme Pensée Positive de l’ONG CADO, notre partenaire), à partir de composantes importées.
Dès que le bâtiment sera terminé et le séchoir installé, les producteurs vont bénéficier d’une formation en gestion de l’hygiène, de la sécurité et de la qualité des produits (HACCP). Une fois tout ceci en place, le centre sera certifié par les autorités nationales.

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Chaque semaine et probablement chaque matin, plusieurs articles d’information grand public sur le moringa sont publiés en ligne ou dans des revues papier, ventant les propriétés nutritionnelles de la feuille de cet arbre tropical et ses apports potentiels sur la santé humaine. Une simple recherche sur Google scholar donne un résultat de près de 30 000 articles scientifiques mentionnant le Moringa oleifera, la plus connue et la plus cultivée des 13 espèces de moringa…
Le moringa est un arbre très répandu, se développant facilement. C’est une solution potentielle à une multitude de besoins essentiels : nutrition et santé humaine, nutrition animale, nutrition et santé des plantes cultivées, qualité de l’eau, qualité des sols, énergie. Sa répartition mondiale coïncide à peu de choses près à la carte de la faim. En effet, la recherche scientifique lui reconnait des propriétés nutritionnelles, compte tenu de sa richesse en protéines, vitamines et minéraux et des effets positifs sur la santé (stabilisation de la pression artérielle, réduction des risques de diabète, anti-inflammatoire), en raison de sa richesse en antioxydants et autres actifs. Des études menées au Sahel ont prouvé la plus rapide récupération des personnes dénutries lorsque le moringa était ajouté à leur ration.
Les coopératives locales et entreprises rivalisent en créativité pour proposer une gamme de plus en plus large de produits alimentaires et diététiques à l’international, mais le moringa reste peu présent dans les paniers nutritionnels locaux. Pour mieux comprendre les blocages, Kinomé a conduit un diagnostic en 2012-2013, en particulier sur l’Afrique, et est arrivé à isoler trois goulots d’étranglement :
L’absence de technologies de transformation adaptées (séchage à l’air libre, intensif en travail et ne garantissant pas la préservation des nutriments dans les feuilles);
La faible qualité des produits (pas de contrôle des paramètres microbiologiques et encore moins de reconnaissance officielle de l’hygiène et de la sécurité des unités de transformation existante);
Une compréhension insuffisante des besoins des différentes franges de la population (urbains, ruraux, écoles) et donc un marketing inadapté.
Le projet pilote Moringa Togo (2014-2016) soutenu par la Cartier Charitable Foundation et Ashoka, a permis de tester l’impact de la levée de ces goulots sur l’accès aux moringa. Les premières évaluations sont encourageantes : appropriation du moringa par les familles sensibilisées à son intérêt et formées à sa culture, stabilisation de la qualité dans les centres de transformation, augmentation de la productivité des transformatrices grâce à de nouveaux équipements à faible coût et basse consommation énergétique, doublement des ventes au niveau des distributeurs, doublement du revenu des femmes. C’est à partir de ces bases solides, que Forest&Life et ses partenaires vont à présent travailler sur un accès au plus grand nombre.
En 2017, grâce au soutien d’Oresys, deux premières cantines scolaires pilotes suivies par l’ONG CADO, vont bénéficier de recettes au moringa. Des recettes dont l’acceptabilité du goût et la qualité nutritionnelle seront étudiées par les chercheurs de l’Université de Lomé.

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Adevou Komlan Eric a un parcours atypique et exemplaire.
Originaire de Kpalimé au Togo, il a suivi une formation en agriculture au Ghana voisin. À son retour, ne trouvant pas d’emploi il devient chauffeur dans une ONG partenaire de Forest&Life, ADT-Togo. En 2013, observant toute l’activité de reboisement qui s’opère dans le cadre de Forest&Life, il a demandé à revenir vers sa passion : les productions végétales, la plantation d’arbres. Eric devient donc le principal pépiniériste de Forest&Life Togo dans la pépinière de Volové. Entre 2013 et 2016, Eric produisait et distribuait entre 15 000 et 20 000 arbres par an pour le projet Bassin Versant de Fiokpo.

Le projet est désormais terminé, et nous avons rencontré Eric la semaine dernière pour faire le bilan. Il nous explique que travailler avec Forest&Life l’a poussé à aller plus loin dans sa connaissance des arbres de la région : à quel moment de l’année fleurissent-ils ? Où et quand dans quelle en forêt rechercher leurs graines ? Comment les faire germer ? Eric a même créé une « banque de semences » dans une forêt attenante à la pépinière. Il est même allé au-delà de son mandat en sensibilisant à l’agroforesterie :
– il offre 20 arbres d’ombrage du cacaoyer ou fixateurs d’azote pour chaque lot de 100 cacaoyers;
– il convainc les agriculteurs de la région qu’il est possible avec de l’envie et du travail, de faire revenir les espèces rares;
– il accueille des jeunes collégiens, deux, curieux d’apprendre ce métier;
– il reçoit souvent la visite de ses voisins paysans viennent constater la reprise en pépinière de certaines essences qu’ils croyaient disparues de la région.
Pour l’avenir, le pépiniériste nous dit aussi vouloir continuer à produire des petits arbres, et ainsi fournir les paysans et les projets de la région, et bien sûr Forest&Life Togo. À partir de 2017, n’étant plus salarié de l’ONG il en fera un métier. Le début est difficile, mais Eric est confiant : la vente de ses plants lui procurera désormais l’essentiel de ses revenus annuels. Cette année par exemple, il entretient déjà 40 000 plants dans la pépinière de Volové, et sans doute 60 000 en 2018, certainement 200 000 par an dans quelques années ! En complément, il est aussi régulièrement sollicité par des propriétaires de la région pour planter des vergers de cacaoyers, de fruitiers ou leurs plantations sylvicoles.

 

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Photo togo appef

Le vendredi 10 février 2017, l’APPEF-Togo, membre du mouvement Forest&Life, a reçu une visite de l’Institut Technique de Recherche Agronomique (ITRA), seul organisme habilité au Togo à délivrer les certificats de salubrité nécessaires à l’exportation de produits d’origine végétale et à leur autorisation de mise sur le marché. La visite avait comme objectif de faire le point sur l’aménagement du site (marche en avant) et de donner à l’APPEF les recommandations nécessaires sur les procédures d’hygiène, avec en perspective, la possibilité de se faire délivrer une autorisation de mise sur le marché officielle par le ministère du commerce.

L’ITRA, après avoir donné ses recommandations quant à la mise en conformité du site selon les critères HACCP, a effectué 5 prélèvements pour analyses par l’Institut d’Hygiène National (INH) qui permettra la délivrance d’un certificat de salubrité valable pour 1 an. Ce document est nécessaire pour permettre l’export des 300 kg de poudre de feuilles de moringa prévus pour sonder le marché américain.

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Photo sur la route

Deux téléphones qui n’arrêtent pas de sonner, des aller-retour hebdomadaires entre Lomé et Agou et de nombreux voyages pour présenter son modèle dans les forums : Sena Dzahini est un homme pressé. Pressé que chaque jeune d’Agou, et du Togo en général, puisse s’épanouir et s’autonomiser par l’agriculture. C’est pour cela qu’en 1998 il crée, avec des amis, l’ONG CADO, et plus récemment, la Ferme école Pensée Positive.
A l’instar de l’ensemble du Togo en effet, les taux de déscolarisation et de chômage des jeunes diplômés, sont élevés à Agou. Or, les jeunes qui quittent le collège ou le lycée et qui reviennent à l’agriculture pour aider les parents, le font avec un goût d’échec. Pour CADO, il faut changer de regard et déconstruire l’image qui veut que l’agriculture soit l’apanage de ceux qui n’ont pas réussi.  A la ferme Pensée Positive, Séna, Serge, et tous les autres forment les jeunes à une agriculture durable, à l’agroforesterie, à des pratiques plus productives mais écologiques, et même au montage de composantes solaires.
Ce vendredi 10 février fut un jour de célébration à Agou. En effet, l’ONG CADO vient de sortir 12 jeunes avec l’appui d’une association française, ASPO, présentée à CADO par Forest&Life en 2015. Nous étions alors convaincu de la pertinence du diagnostic de CADO. La plupart des 12 jeunes (deux promotions de 6 formés en 2015 et 2016) sont à présent installés dans leurs nouvelles fermes. Les terrains ont été reçus des parents ou négociés auprès de la chefferie locale par l’ONG CADO. Les jeunes ont été équipés (puits, brouettes, matériel aratoire et d’arrosage), reçu de jeunes pousses d’arbres, les premières semences (maïs, haricots,…), des boutures de manioc, les reproducteurs pour démarrer leurs élevages, et même une petite maison !

Un second soutien commence en 2017. Celui d’une entreprise française, Oresys, qui démarre son programme Plant&Protect, visant à compenser les émissions carbone du groupe, tout en participant à des projets à fort impact social. Avec Forest&Life et CADO, Oresys va permettre la création de jardins potagers nutritifs dans les écoles et les fermes des jeunes. Dans ces jardins seront plantés différents arbres fruitiers riches en vitamines, du moringa, des légumes. Les enseignants, les enfants et des agriculteurs seront sensibilisés et formés par l’Université de Lomé aux bonnes pratiques nutritionnelles.
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Vous comprendrez maintenant notre joie d’avoir été de la fête ce vendredi avec les jeunes de la ferme Pensée Positive, leurs parents et les membres de CADO : voici des jeunes, un temps découragés, qui se sont mis en chemin, dépassant tous les aprioris. Ils vont désormais produire une alimentation saine pour eux-mêmes, et sans doute vendre à leurs voisins, aux urbains, tout en contribuant à la reforestation des bassins versants d’Agou… Bref, nous comprenons que Séna soit pressé !

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